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20 janvier 2011

Tramway de Brest:ce qui attend Brest en 2011 Le Télégramme

 

Pris sur le net

 

Brest. Un chantier gourmand en emplois

24 septembre 2008

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Quelque 300 millions d'euros, 2,1 millions d'heures de travail... Le tramway brestois sera l'un des gros chantiers de l'automne 2009 à juin 2012, à tel point que la main-d'oeuvre pourrait venir à manquer à la pointe de la Bretagne.

L'impact économique du tramway ? « Il pourrait concerner une moyenne de 1.000 emplois annuels directs et indirects », évalue Alain Masson, vice-président de Brest métropole océane. À l'orée de ce chantier majeur pour l'agglomération brestoise, une vaste réflexion s'achève, en lien avec la cellule économique de Bretagne, l'ADEUPa et Inforem. Elle a donné naissance à une étude qui a clarifié les besoins. Il s'agira, à 90 %, de travaux publics qui nécessiteront entre 330 et 660 équivalents temps plein. Le pic d'activité devrait culminer en 2010, après une fin 2009 essentiellement dévolue aux travaux de terrassement. Le volume horaire devrait décroître en 2011, avant les finitions l'année suivante, qui mobiliseront encore 300 personnes.
 
35 autres chantiers 
Pas de surprise du côté des métiers mis à contribution : ils vont logiquement des manoeuvres aux poseurs de canalisations, en passant par les maçons, les conducteurs d'engins, les constructeurs de voirie, les monteurs en réseau électrique... Mais cet appel d'air survient alors que se profilent trente-cinq autres chantiers dévoreurs de main-d'oeuvre sur l'agglomération brestoise. Citons la réhabilitation du plateau des Capucins, la transformation du site de Guenvénez, à proximité de l'île Longue, la rénovation des halles Saint-Louis, de la Maison du théâtre... Voilà 5,5 millions d'heures de travaux également estimées, entre 2009 et 2012. Qui nécessiteront entre 700 et 1.100 équivalents temps plein.
 
« En deçà de nos besoins » 
C'est là que le bât blesse. « Nous nous apercevons que nous sommes vraiment en deçà de nos besoins », poursuit Alain Masson. Certes, la clause d'insertion va être utilisée à plein. Elle permettra de remettre dans le circuit des personnes éloignées de l'emploi. De même, l'offre de formations du CFA de Ploërmel (56), du lycée briochin Freyssinet et du DUT génie civil de Rennes, tous trois positionnés sur le segment des travaux publics, est suivie de près. Mais ce réservoir de sang neuf n'est pas extensible. Et l'agrandissement du CFA de Ploërmel ainsi que la réflexion sur l'ouverture d'une formation en travaux publics au lycée brestois Dupuy-de-Lôme ne se concrétisera sans doute pas à temps.
 
Un guichet unique envisagé 
Face ce constat « préoccupant » de l'aveu de BMO, Raymond Gorrec et Claire Esculier, porte-parole de la fédération des travaux publics, se démènent. « Les travaux publics dans le Finistère, ce sont 4.000 emplois », détaillent-ils. Des dispositifs de retour à l'emploi sont programmés. Un groupement d'employeurs pour l'insertion et la qualification se mobilise. « On peut aussi imaginer des cellules de recrutement qui mettraient en place des formations adaptées ». Un guichet unique, sur le chantier même du tramway, pourrait même être installé pour les personnes en recherche d'emploi.

  • Thierry Charpentier

Tramway. Premiers coups de pioche en juin

4 février 2009

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La date et l'heure de l'inauguration du tramway de Brest sont déjà fixées, ce sera le 23 juin 2012, à 11h. En attendant, le calendrier des travaux a été dévoilé hier.

«Ce dossier ouvert en 1987 va se concrétiser début juin par les premiers coups de pioche qui seront donnés en plusieurs secteurs en même temps. Nous avons rencontré, lundi, soir les commerçants et la chambre de commerce et d'industrie pour leur présenter la progression des travaux sur les 14km de ligne et ce mardi soir, les Brestois. Quatre médiateurs seront sur le terrain pour faire le lien entre la Sem Tram, les habitants et les commerçants», expliquait, hier, Alain Masson, premier vice-président de Brest Métropole Océane, qui a présenté le calendrier des travaux avec Yvon Puill, directeur général de la Sem (société d'économie mixte) Tram. Le site Internet du tramway sera un autre relais pour apporter des informations sur les travaux, jour après jour. Enfin, le point information espace Tramway ouvrira ses portes, dans quelques semaines, rue de Siam.

 

«À chaque fois qu'un usager aura des soucis, il pourra faire appel aux différents services en place». 

Déplacement des réseaux 

Trois ans de travaux vont donc démarrer dans la foulée de l'enquête publique prévue en mars et avril. Deux phases ont été organisées. En premier, il s'agira de déplacer tous les réseaux d'eau, gaz, électricité, téléphone, assainissement des eaux pluviales et usées, eau, câble et fibre optique, qui se trouvent sur le chemin du tramway. Iln'est pas question en effet d'avoir à intervenir sur ces réseaux une fois le tramway en place pour 50 ans... Ces travaux seront concentrés de juin2009 àseptembre2010 sur les huit secteurs. «Ces travaux préalables sont plutôt légers en comparaison de ceux du tramway. Ils se dérouleront par zones pour des périodes d'une à trois semaines», précise Yvon Puill, directeur général de la Sem Tram. 

Circulations maintenues 

Ensuite, les travaux proprement dits du tramway qui comprennent les voiries sur les côtés du tramway, le terrassement, la réalisation de la plateforme et des voies ferrées et le revêtement final (lire ci-dessous) pourront débuter en décembre2009 dans trois secteurs et se terminer sur l'ensemble en septembre2011. «Quatre fronts de travaux différents seront menés en même temps dans la ville. Notre principe de base est de maintenir absolument les cheminements piétons et le trafic automobile durant les travaux. C'est la règle qui a été imposée aux entreprises lors des appels d'offres». En dernier, interviendra une période de tests avant l'ouverture de la ligne 1 du tramway en juin2012. Pour la phase réseaux comme pour la phase tramway, des réunions d'informations seront organisées, un mois avant le début des travaux, sur les différents secteurs.

  • Catherine Le Guen

Brest. Le tramway roulera sur fer !

10 février 2007

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Ce sera donc un tramway sur fer ! Les élus communautaires ont entériné, le 9 février 2007, le choix de ce mode de matériel roulant. Un choix justifié par plusieurs facteurs, dont l'éventualité, à l'horizon 2015-2020, d'une connexion « tram-train », actuellement impossible avec la technologie du pneu.

 

A son projet de tramway, l'équipe Cuillandre y croit dur comme fer ! Pas étonnant donc qu'elle ait choisi ce mode de matériel roulant pour la ligne qu'elle entend construire, à partir de 2009, entre le Froutven, à l'est, et Thales, à l'ouest. Ce choix a aussi été guidé par d'autres raisons... La « première » ligne de tramway devrait coûter 306 MEUR car on y intègre, désormais, la possibilité d'une antenne vers le Froutven, à Guipavas, à l'est de Kergaradec, où débutait le premier « tracé de référence ». Avec la prise en compte de l'existant et des équipements commerciaux programmés dans le secteur (Ikea, Décathlon...), la fréquentation du tram, le samedi, serait de 1.600 descentes et montées par jour.

Pour le « tram-train » 
Fer ou pneu, l'un ou l'autre n'aurait pas modifié significativement la facture. En revanche, comme l'a rappelé, hier, la vice-présidente de Brest Métropole Océane, Annick Cléac'h, une analyse comparative a démontré que la technologie du fer présente plusieurs avantages sur celle du pneu : le tram fer a une « évolutivité » (vilain mot !) plus importante en terme de capacité de transport. De plus, le tramway sur pneu est construit par un seul industriel et le « retour d'expérience » sur ce système est récent (la ligne de Clermont-Ferrand, seule ville française à avoir choisi le pneu, n'a ouvert que fin 2006). Enfin, le mode sur pneu empêche les connexions éventuelles à un réseau ferré existant. Or, Brest Métropole Océane n'écarte pas d'être en mesure d'adopter le « tram-train » sur son territoire, à l'horizon 2015-2020.

« Se projeter sur l'avenir »
C'est justement cette raison-là qui a conduit, le 1 e r février, les élus municipaux du Relecq-Kerhuon à plébisciter, par 31 voix contre 32, le choix du tramway sur fer. Cette position a été défendue « sans état d'âme », hier, en séance communautaire, par leur maire Marcel Dantec, jusqu'à présent plutôt hostile au tram. « Il faut savoir se projeter sur l'avenir », a-t-il déclaré, imaginant que ce système permette de « relier à terme aux deux lignes de tram de Brest (tiens, « deux lignes »), les communes du Relecq et de Plougastel, ainsi que le sud-est de Guipavas, et, pourquoi pas, La Forest-Landerneau, Landerneau et Dirinon ». 


Le maire de Guipavas inflexible
À l'inverse, son homologue de Guipavas, Henri Pallier, n'a « toujours pas digéré la méthode employée » pour « imposer cette décision ». Il a réclamé, hier, sans succès, le lancement d'une étude permettant de desservir rapidement le secteur du Froutven, dès l'arrivée des grosses enseignes que l'on sait, par une ligne de busway. Ce busway a, lui aussi, été défendu par Claudine Péron (UMP Brest Renouveau). « Le coût de construction d'un tramway, a-t-elle indiqué, est de 22 MEUR par kilomètre, trois fois supérieur au prix d'un espace pour Busway ». Réplique d'Annick Cléac'h : « Un busway nous obligerait à faire circuler un bus toutes les deux à trois minutes au centre-ville ! Je vous laisse imaginer les conséquences pour la circulation... J'ai la conviction totale, a-t-elle ajouté, que seule une ligne de tramway est en mesure de remplir les objectifs que nous nous sommes fixés ».

Seule la droite brestoise s'oppose
Au final, seuls les élus de la droite brestoise, bien isolés sur ce sujet, ont voté contre ce choix du tramway sur fer. Les élus UDF de Plouzané se sont abstenus, tout comme ceux de la majorité municipale de Plougastel. Henri Pallier et Claudine Péron (à l'issue d'un incident de séance) n'ont pas pris part au vote.

 

  • Patrice Le Berre

Tramway à Brest. C'est parti pour trois ans de chantier [Tous les plans]

3 juin 2009 - 4 réactions

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Prêts pour trois années de chantier ? Les travaux préparatoires, autour des réseaux enterrés, vont commencer ces jours-ci. Les premiers coups de pioche dès la fin de ce mois.

Depuis le temps qu'on en parle! Ça y est, le marathon de travaux est sur le point de démarrer. Il commence, ces jours-ci, par de doux préliminaires qui ne devraient pas avoir de conséquences sur les voies de circulation. Ces travaux préparatoires vont consister à retirer du mobilier urbain et installer, notamment, des poteaux d'éclairage public provisoires. Suivront des changements de branchement d'eau et d'assainissement, raccordant les particuliers, avant les véritables grandes manoeuvres. 

Unique plan de circulation 

Le 29juin, en périphérie et le 6juillet, en centre-ville (afin de laisser démarrer normalement les soldes). Les réseaux souterrains qui passent sous le tracé du tramway (eau, chauffage urbain, électricité, télécommunications...) seront déplacés de part et d'autre de la voie de circulation. On en profitera pour moderniser les installations vieillissantes et notamment les derniers raccordements en plomb. Évidemment, il faudra creuser pour déterrer et réimplanter ces multiples réseaux à raccorder au fur et à mesure de l'avancée des travaux. Le plan de circulation, qui sera appliqué dès le 6juillet, sera effectif pendant toute la durée des trois années de travaux. Déviations, signalisation routières et pratiques... Les automobilistes devront modifier leurs habitudes. La rue de Siam deviendra ainsi entièrement piétonne, avec une utilisation seulement possible en véhicule pour les livreurs et les riverains, dans un seul sens. La rue Jean-Jaurès sera neutralisée à partir du 15juillet, par tronçon, et deviendra également piétonne jusqu'à Saint-Martin (suggestion des commerçants jusqu'à l'Octroi). 

Six cents emplois en vue

Une fois la guerre des tranchées achevée, les entreprises attaqueront la construction de la voie de circulation du tram à proprement parler. Pas avant janvier prochain, selon le planning établi à ce jour. Côté stationnement, le maillage payant sera étendu, afin de garantir la rotation des véhicules au-delà des zones de travaux. Des déplacements d'horodateurs sont prévus ces jours-ci en fonction des zones de chantier. Simultanément, le tarif d'abonnement, pour le stationnement résidentiel, a été abaissé à 25 € par mois. Selon les dernières estimations économiques, ces trois années de chantier devraient générer pas moins de 600 emplois. 

Quand faut y aller...

Les ingrédients de ce casse-croûte de travaux très copieux ont l'air plutôt bien préparés, notamment dans un centre-ville dominé par les activités commerciales. «Nous sommes conscients que la conjoncture n'est pas des plus favorables pour lancer des travaux de cette ampleur», rapporte le vice-président de BMO chargé des grands projets, Alain Masson. Mais il faut bien se lancer un jour». Enfin, le nouveau réseau de bus, valable pendant toute la durée des travaux, démarrera le lundi 29juin, avec une information renforcée. Tout baigne pour le moment, avant le grand chambardement!

  • Stéphane Jézéquel
  • Transports. La revanche du tramway [Réagissez ! + Infographie]

    24 novembre 2009 - 2 réactions

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    Nantes a ouvert le bal en 1985. Brest devrait inaugurer le sien durant l'été 2012: de nombreuses grandes villes françaises se (re)mettent, les unes après les autres, au tramway. Lire également notre dossier sur le tramway brestois

    Après avoir quasiment disparu devant la poussée de l'automobile, le tramway confirme son grand retour dans les villes françaises, où les projets n'ont jamais été aussi nombreux. C'est Nantes, en 1985, et Grenoble, en 1987, qui ont réintroduit le tramway moderne en France. En Ile-de-France, il est réapparu en banlieue en 1992, et a atteint les boulevards de la capitale en 2006. Entre-temps, il s'est imposé à Strasbourg, Montpellier ou Bordeaux. Seize agglomérations se sont maintenant équipées de tramways (dix-neuf si l'on ajoute la variante du «tram sur pneus»), et dix autres doivent suivre d'ici les prochaines élections municipales, en 2014. Le phénomène n'est d'ailleurs pas français, puisque les nouveaux réseaux fleurissent un peu partout dans le monde, du Luxembourg à la Turquie et de l'Espagne aux États-Unis. 

    Alternative au métro 

    Pour qualifier cette vogue du tram, on a volontiers parlé de mode. «Si c'est une mode, elle n'est pas éphémère», réagit Olivier Klein, chercheur au Laboratoire d'économie des transports (Let). Plusieurs raisons militent en faveur du tram, explique-t-il: les besoins de déplacement d'abord. S'il est bien conçu, ce moyen de transport est fiable, sûr, confortable, relativement silencieux, et permet de transporter beaucoup plus de monde qu'un bus, d'autant que les rames peuvent être rallongées au besoin. En outre, il y a relativement peu de grandes villes qui ont une taille suffisante pour pouvoir s'offrir un métro. Le tram est bien moins cher. Et même dans ces grandes villes, il vient compléter le métro sur des axes moins chargés, comme à Lyon, Marseille et Toulouse, ou en Île-de-France. Ensuite, ajoute OlivierKlein, «un tramway, c'est visible, lisible, et c'est peu risqué pour un élu», maintenant que les premières villes qui se sont lancées dans l'aventure ont fait la preuve de son succès. Car lorsqu'on construit une ligne, on ne se limite pas au seul domaine du transport public: on reconstruit la ville autour. 

    Reconquête urbaine 

    «Outre un moyen de transport, le tramway est un outil de reconquête urbaine, d'aménagement urbain et d'embellissement de l'espace», résume Olivier Klein. Cette tendance, qui a fait le succès du tramway français en est d'ailleurs une limite, notent des experts. Car il le rend parfois très onéreux. «Jusqu'au début des années 1990, on a offert les villes aux voitures...», constate, pour sa part, Gérard Chausset, vice-président (Verts) chargé des transports de la communauté urbaine de Bordeaux. «Il y a quelques années, on avait toujours la bagnole dans les pattes. Aujourd'hui, il y a un mouvement de fond, il n'y a plus d'opposition frontale.» Du coup, le tram gagne maintenant des agglomérations plus petites. En prenant pour exemple le pari gagné par LeMans, qui s'est transformée grâce à un tramway relativement bon marché. Roland Ries, sénateur-maire (PS) de Strasbourg et président du Groupement des autorités organisatrices de transport (Gart), est plus direct: «Il faut éviter de considérer le tram comme la réponse universelle à tous les problèmes de mobilité urbaine. On risque d'avoir des mauvaises surprises!» Et d'insister: «Il faut éviter de faire un tramway simplement pour l'inaugurer.»

Brest. Tramway en vue !

Les projets de tramway en France

 

 

«Un tram, cela coûte beaucoup d'argent et il ne faut pas faire n'importe quoi. Il faut attirer assez de monde pour que l'exploitation ne soit pas un gouffre financier.»

  • Gérard Chausset, vice-président (Verts) chargé des transports de la communauté urbaine de Bordeaux

10 novembre 2009 à 13h29

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A l’instar d'autres grandes agglomérations, Brest aura son tramway, afin de désengorger son centre et sa périphérie. Coût total du projet : 360 millions d'euros.

Le chemin du dossier du tramway brestois, ouvert en 1987, fut long et accidenté. 
Le non au référendum proposé par Pierre Maille, alors maire de Brest, en octobre 1990, aurait pu enterrer définitivement le projet. Mais en janvier 2001, François Cuillandre le reprend à son compte pendant sa campagne municipale, et en novembre 2004, le projet est adopté par le conseil de communauté urbaine.
Voilà deux ans, les élus ont ensuite choisi un tramway sur rails et non sur pneus. 
La première phase de chantier, qui a débuté en juin dernier, concerne le déplacement de tous les réseaux d’eau, d’électricité ou d’assainissement situés sous l’emprise de la ligne de tramway. Puis, en décembre 2009, le chantier du tramway proprement dit pourra débuter. 
Les entreprises se sont engagées à maintenir la circulation des voitures et le cheminement des piétons durant tout le chantier. À partir de septembre 2011, les essais avec les rames de tramway débuteront. 
L'inauguration aura lieu le 23 juin 2012.

 

 

Tramway à Brest. C'est parti pour trois ans de chantier [Tous les plans]

 

3 juin 2009 - 4 réactions

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Prêts pour trois années de chantier ? Les travaux préparatoires, autour des réseaux enterrés, vont commencer ces jours-ci. Les premiers coups de pioche dès la fin de ce mois.

Depuis le temps qu'on en parle! Ça y est, le marathon de travaux est sur le point de démarrer. Il commence, ces jours-ci, par de doux préliminaires qui ne devraient pas avoir de conséquences sur les voies de circulation. Ces travaux préparatoires vont consister à retirer du mobilier urbain et installer, notamment, des poteaux d'éclairage public provisoires. Suivront des changements de branchement d'eau et d'assainissement, raccordant les particuliers, avant les véritables grandes manoeuvres. 

Unique plan de circulation 

Le 29juin, en périphérie et le 6juillet, en centre-ville (afin de laisser démarrer normalement les soldes). Les réseaux souterrains qui passent sous le tracé du tramway (eau, chauffage urbain, électricité, télécommunications...) seront déplacés de part et d'autre de la voie de circulation. On en profitera pour moderniser les installations vieillissantes et notamment les derniers raccordements en plomb. Évidemment, il faudra creuser pour déterrer et réimplanter ces multiples réseaux à raccorder au fur et à mesure de l'avancée des travaux. Le plan de circulation, qui sera appliqué dès le 6juillet, sera effectif pendant toute la durée des trois années de travaux. Déviations, signalisation routières et pratiques... Les automobilistes devront modifier leurs habitudes. La rue de Siam deviendra ainsi entièrement piétonne, avec une utilisation seulement possible en véhicule pour les livreurs et les riverains, dans un seul sens. La rue Jean-Jaurès sera neutralisée à partir du 15juillet, par tronçon, et deviendra également piétonne jusqu'à Saint-Martin (suggestion des commerçants jusqu'à l'Octroi). 

Six cents emplois en vue

Une fois la guerre des tranchées achevée, les entreprises attaqueront la construction de la voie de circulation du tram à proprement parler. Pas avant janvier prochain, selon le planning établi à ce jour. Côté stationnement, le maillage payant sera étendu, afin de garantir la rotation des véhicules au-delà des zones de travaux. Des déplacements d'horodateurs sont prévus ces jours-ci en fonction des zones de chantier. Simultanément, le tarif d'abonnement, pour le stationnement résidentiel, a été abaissé à 25 € par mois. Selon les dernières estimations économiques, ces trois années de chantier devraient générer pas moins de 600 emplois. 

Quand faut y aller...

Les ingrédients de ce casse-croûte de travaux très copieux ont l'air plutôt bien préparés, notamment dans un centre-ville dominé par les activités commerciales. «Nous sommes conscients que la conjoncture n'est pas des plus favorables pour lancer des travaux de cette ampleur», rapporte le vice-président de BMO chargé des grands projets, Alain Masson. Mais il faut bien se lancer un jour». Enfin, le nouveau réseau de bus, valable pendant toute la durée des travaux, démarrera le lundi 29juin, avec une information renforcée. Tout baigne pour le moment, avant le grand chambardement!

  • Stéphane Jézéquel

BREST. TRAMWAY EN VUE !

 

Tramway. Ce qui attend Brest en 2011 [Carte des travaux]

3 janvier 2011 - 2 réactions

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La rue de Siam estaujourd'hui la vitrine du tram et sa meilleure ambassadrice. L'année qui débute sera encore marquée par des travaux conséquents. La mise en service du tram, ce sera seulement pour 2012.

>> Pont de Recouvrance, LE gros point noir 

Secteur 1:
 avenue 1ère-DFL - boulevard de Plymouth. La réalisation de la plateforme de Coat-Tan à la rue Vaisseau-Le Vengeur, des trottoirs et de la voirie, setraduira par la mise en place, en simple sens, de la portion comprise entre Coat-Tan et la route du Conquet. Le double sens est toutefois maintenu avenue de la 1ère-DFL. Quant au dépôt-centre de maintenance, face à Thales, son aménagement intérieur débutera en janvier. 

Secteur 2: boulevard de Plymouth- rues du 19-Mars-1962 et Dupuy-de-Lôme. Le giratoire de Coat-Tan va devenir un carrefour à feux. La circulation sera fermée entre la rue Vaisseau-LeVengeur et la rue de Kérourien, jusqu'au 21mars. La rue du 19-Mars-1962 se retrouvera en impasse jusqu'à l'été. Les semaines à venir verront la réalisation des trottoirs et de la future voirie, de larue Émile-Goude à la rue de Guilers. 

Secteur 3: rue Saint-Exupéry- rue de la Porte - place de la Recouvrance. Le traitement de la voirie devrait débuter enfévrier, de la rue Fréminville àlarue d'Armorique. La réalisation des réseaux sur le côté nord de la rue de la Porte démarre début janvier. Place de la Recouvrance, réalisation, début janvier, des trottoirs et de la voirie. La circulation sera basculée côté sud. Quant au pont de Recouvrance, il sera fermé durant l'été (lire ci-contre). 

Secteur 4: rue de Siam. L'année 2011 verra les dernières finitions et divers aménagements (lignes aériennes, signalisations, stations, bacs à fleurs...). Rue Avancée de la porte de Landerneau, le début de l'année sera marqué par la réalisation des trottoirs, de la voirie et du revêtement définitif. 

Secteur 5: avenue Clemenceau - place de la Liberté - rue Jean-Jaurès. Sur Clemenceau, les travaux commencent dans quelques jours par la pose de la voie ferrée et le traitement de la traversée de la plateforme. Ils s'effectueront par demi-chaussée afin de maintenir deux sens de circulation sur une voie. Place de la Liberté, pose du revêtement définitif courant janvier. Rue Jean-Jaurès, réalisation de la voirie et pose des rails, début 2011. Les rues de traverse seront fermées suivant les besoins. Jaurès restera définitivement piétonne jusqu'à Saint-Martin. 

Secteur 6: place de Strasbourg - rue de Gouesnou - Europe - Pontanézen. Deux giratoires vont être créés au niveau de la rue Albert-Louppe. L'accès à la place, via cet axe, sera fermé de mi-janvier à mi-février. Côté rue de Gouesnou, la rue Fouquet est fermée à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 15février. Carrefour des Combattants de l'Union française, les trottoirs et les travaux de voirie se terminent. Rue Cézanne, jusqu'en février, pose des rails dans la courbe et en direction du boulevard de l'Europe. 

Secteur 7: boulevard de l'Europe - Kergaradec. Le boulevard impose un traitement particulier puisqu'il va accueillir une fourche (en Y) permettant l'accès à Kergaradec et au Froutven. Dans le bas de rue de Gouesnou, les travaux d'infrastructure débutent mi-janvier pour évoluer fin février jusqu'à la rue Vincent-Labbé. Quant au rond-point de L'Hermitage, il va devenir un carrefour àfeux. Dès janvier, terrassement et déviation des réseaux sont au menu, tout comme route de l'échangeur (jusqu'à fin février). 

Secteur 8: boulevard de l'Europe - Froutven. Trottoirs et voirie sont en cours de réalisation, jusqu'au carrefour Lamartine. Jusqu'en février, pose de la voie ferrée entre la rue Cézanne en direction du Froutven.

Tramway

 

 

  • Zubarian 
    Ras-le-bol
    Le tram n'est toujours pas la et j'en ai déjà ras la casquette. J'ai l'impression de circuler sur un champ de bataille. On a beau dire que c'est provisoire patati patata, moi je vois par rapport à mon aspect financier et timing. Je pars plus tôt amené mes enfants pour éviter les bouchons du matin. Le soir je met parfois le double de temps par rapport à avant pour traverser la ville. 

    C'est un enfer au volant, les gens sont de plus en plus énervés et font n'importe quoi. Les Stop sont la pour décorer et on passe sa vie à tourner vu qu'un mec bien placé à décidé de placer des ronds points partout. A ne plus savoir qui est prioritaire (deux voir trois ronds points l'un sur l'autre...). Et quand on tourne pas, on saute. Grâce aux dos d'âne placé partout. Mention au niveau de Pontanézen ou la route est une catastrophe. Quand vous venez du Quick direction le Géant, attention, le dos d'âne en face du traiteur chinois est impressionnant. Et vous devez par la suite éviter d'autres bosses. Niveau du Géant, c'est pareil, bosses, ronds points... Je serais curieux de connaître les accidents qui ont vraiment lieu sur brest.

    Ah oui j'oubliais, on réduit aussi les voies. On passe de 2x2 voies à du 2x1 + 1 bus boulevard Montaigne. Bien joué les mecs. En parlant de voies, ca me fait penser au marquage au sol. On ne sait plus ce qui est bon. En plus avec la pluie, c'est illisible. J'en suis arrivé à avoir peur d'écraser un piéton...

    Alors on ferme une voie mais est ce qu'on en ouvre à coté? J'ai pas l'impression vu que tout le monde passe par la même route. Quand la route derrière le Géant à été fermée, celle entre les deux rond points. J'ai essayé plusieurs axes. La zone un enfer et l'autre solution, passer par la Place de Strasbourg. Parking Géant c'était même pas la peine, c'était un coup à se faire rentrer dedans. Dans tous les cas ca me faisait perdre 15 minutes. Je suis pas radin, mais ca en fait du gasoil dépensé pour 100 mètres de route bloquée.

    De mon côté j'en suis déjà à deux pneus crevés, mon épouse un. Mes parents sont à deux. Ca fait beaucoup pour une seule famille. A qui faut il se plaindre pour tout ça? Parce que c'est bel et bien des vis qu'on retrouve dans les pneus...

    Et qu'on vienne pas me dire d'aller à pied ou de prendre le transport en commun. Ce genre de réponse commence à me gonfler sérieusement. Au prix du litre d'essence, c'est pas avec plaisir qu'on roule. Quand je peux aller à pied, je le fais. Mais la politique du tout piéton c'est du n'importe quoi. Y a des métiers ou vous devez avoir une voiture pour transporter votre matériel. Et c'est des métiers qui se déroulent aussi bien en centre ville qu'à la campagne. 

    C'est mon coup de gueule contre ce chantier.
    Ajouté le 06 janvier 2011 à 10h28
  • fichtre 
    Oui mais après ....
    Bien sur que les rues paraissent plus propres pour l'instant avec tout ce béton gris immaculé. 

    Mais ici il ne faut pas interdire, rapidement nos chaussées et les pas de portes des magasins retrouveront leur état initial.

    Mais après il faudra le remplir ce tramway car les coûts d'exploitation seront énormes. 

    Pas sûr que les Brestois consentiront à mettre 500 euros pour se payer l'abonnement annuel. Les temps sont durs !

    Y a t-il beaucoup de monde à prendre les transports en commun pour se rendre au boulot ? Non il y a peu de salariés à prendre le bus pour aller au boulot, ils ne contiennent que des étudiants et des personnes âgées, catégories de population qui n'ont pas d'autres alternatives.

    BMO a beau répéter les slogans appris ici et là auprès de toutes ces personnes ayant des intérêts dans le tramway, rien n'y fera, il faudra que les gens y voient un intérêt pour leurs déplacements domicile travail. Les marins et les salariés de l'arsenal habitants les communes à l'Ouest, pour ne citer qu'eux, continueront à transiter par la porte des quatre pompes !

    Bien sûr que tout le monde est pour un tramway si le prix de l'équipement est raisonnable !
    Mais de là à mettre 500 millions d'euros dans la fonction Transport, c'est de la folie!. 

    Qui plus est dans une ville qui ne cesse de perdre des habitants!

    Ce projet est un projet du passé pour Brest, il aurait du prendre forme en 1985.

    On nous dit que le tramway va attirer les investisseurs. Oui des magasins vont fleurir, mais ce n'est pas ça qui va remplir le porte monnaie des Brestois.

    Les investisseurs ce qu'ils veulent c'est payer le moins d'impôts possible et à Brest ils seront servis rien qu'avec le versement transport.

    Brest n'est pas Rennes, n'est pas Nantes, n'est pas le Mans....

    Ne dit-on pas que peu de diplômés de l'UBO trouvent un travail sur le territoire ?

    Voilà un bon indicateur de l'attractivité du territoire.
    Ajouté le 03 janvier 2011 à 23h44

 

 

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