Balade à St-Jean-du-Doigt: randonnée la boucle de Plougasnou et de St-Jean-du-Doigt
Balade à St-Jean-du-Doigt: randonnée la boucle de Plougasnou et de St-Jean-du-Doigt
La plage de Saint-Jean-du-Doigt
La Pointe de Roc'h Louët
La Roche du Chevalier
Le bourg de Saint-Jean-du-Doigt
Village de Trevenanou
Manoir de Corran
le manoir de Corran (XVème siècle - XVIIème siècle). Salomon Corran est mentionné au nombre des nobles de Plougasnou en 1427. Détruit durant les guerres de la Ligue, le manoir est reconstruit en 1612 par Alain de Corran, conseiller du roi et époux de Guillemette de Coëtquelfen (leurs armes sont gravées sur le fronton du portail). En 1678, il est la propriété de Gabriel Yves de Corran, lieutenant général de la maréchaussée de Basse-Bretagne à Landerneau. La terre de Corran passe ensuite successivement entre les mains des familles de Kersauson, Trécesson de Campana, Le Diouguel, Boudin de Tromelin, Botmiliau et May qui entreprit une rénovation complète du manoir. En 1940-1944, Corran appartient à la princesse Poniatowska, puis au général du Crest de Villeneuve
Rivière La Donan
Route de la Plage menant à Plougasnou
Route de la Plage
Lavoir de Feunteunigou
CCAS Centre de vacances de Plougasnou
Rue du Mejou
La traversée du cimetière voir trainjoel
Balade à Plougasnou:Chapelle du Sacre,Plougasnou libérée
Léglise St Pierre
Voir trainjoel:
Balade à Plougasnou: l'église St Pierre
Rue du Four
Coté de la maison Prévôtale rue de Primel
Maison prévôtale vue de face. Maison datant du XVIIème Siècle, désormais Office du tourisme.
Léglise prise de la rue de l'oratoire
Rue de la Libération, les galets bleus
Rue de l'oratoire
Le Magasin Point Vert
L'oratoire Notre Dame de Lorette
La stèle de l'oratoire datant de l'age du fer
Déplacé aujourd'hui à côté de l’oratoire Notre-Dame-de-Lorette, ce calvaire provient de Kergreis près de Kermouster. Il y marquait l’arrêt de la progression d’une des épidémies de peste qui ravagèrent le Trégor dans la première moitié du XVIIème Siècle.
Fontaine et lavoir de Kergaradec
Chemin St Julien
Manoir Pont Ar Glec'h. Pont construit sur le chemin des processions entre Plougasnou et Saint-Jean-du-Doigt. Le manoir a été résidence de plusieurs clercs, dont Prigent Marc’hec, chanoine de Tréguier, promoteur de la construction du chœur de l’église de Saint-Jean.
Pont ar Clec’h = Pont ar Kloer = le clerc, le clergé
Le manoir de Pont ar Gler ou Pontangler (XVème siècle). L'édifice comporte deux corps en façade. L'une des portes comporte un arc orné de trois écussons. A l'arrière, se trouve une tour rectangulaire coiffée d'un toit à deux pentes. Le manoir était jadis ceint d'un mur percé d'un double portail. Propriété de la famille Marc'hec (ou Marec) qui étaient aussi seigneurs de Kervoaziou en Lanmeur, puis de Martine Turbert. Ce manoir aurait abrité le peintre Venturelli
Camping municipal Pont Ar Gler
Rivière La Donan
D79
L'ossuaire accolé à l'église paroissiale (1618).
Saint-Jean-du-Doigt : fontaine monumentale (1691).
La croix du cimetière (1877)
Le monument aux morts
L'arc de triomphe a été réaménagé en 1584 par Le Taillanter, architecte de la tour de l'église de Plougasnou.
Détail de l'arc de triomphe. St Roch
Détail de l'arc de triomphe. St Jean
Détail de l'arc de triomphe
L'Oratoire du Sacre (servit aussi de chapelle funéraire).
l'oratoire du Sacre (1577) de l’église Saint-Jean Baptiste. Sa construction est décidée par les paroissiens le 26 août 1576. Il est édifié par l'architecte Michel Le Borgne en 1577. Il s'agit d'un édifice de la Renaissance, en pierre de taille de l'Ile Grande (Côtes d'Armor) à baies ouvertes séparées par sept balustres carrés ; il se termine par un chevet en hémicycle percé d'un oeil de boeuf. Son toit pyramidal aux ardoises provenant initialement d'Angleterre est surmonté d'un clocheton ajouré. Contre le chevet prennent appui un autel de pierre et des consoles supportant autrefois les statues de la Vierge et de saint Jean-Baptiste, commandées au sculpteur morlaisien Jacques Chrétien. Les poutres à "engoulants", les clés pendantes et surtout les sablières présentent des masques, des végétaux, des saynètes mythologiques associées à des figures chrétiennes et sont l'oeuvre d'un menuisier local, Raoul Becyvin. On reconnaît Hercule qui étrangle le lion de Némée et son combat avec Cacus ; Isaac et Abraham ; Lucrèce étendue, le couteau planté dans la poitrine ; un personnage allongé dans une position lascive ; trois anges brandissant les instruments de la passion ... autant de représentations allégoriques illustrant les combats et les sacrifices qui attendent les chrétiens. Ce monument est primitivement destiné à la Confrérie du Saint Sacrement d'où son nom Oratoire du Sacre. Il servait de reposoir au Saint-Sacrement, à la célébration de la messe les jours de pèlerinage et pour les veillées des corps des défunts habitant loin du bourg. La dévotion à Notre-Dame du Rosaire et aussi au Saint Sacrement est, semble-t-il, en relation avec la victoire de Lépante 1571, victoire des chrétiens sur les musulmans
La fontaine (XVIIème siècle)
La scène représente le baptème du Christ. La statue du haut représenterait Dieu le Père s'inclinant pour bénir son fils.
Venelle du presbytère
Stèle du Poullay (age du fer)
La stèle se trouve dans le jardin public en face du lavoir
La maison du gouvernement ou la grande maison de Saint-Jean (1562-1572), agrandie au XVIIème siècle. Il s'agit de la résidence du gouvernement ecclésiastique de la chapelle de Saint-Jean-Baptiste qui était chargé en particulier de relever le montant des offrandes sur son "papierjournal". On distingue des traces d'armoiries dont celles de la famille de Montfort. Devenue bien national en 1791, sous la Révolution, elle est vendue à François Pezron ou Pezrou, négociant à Morlaix
La Maison des Peintres
Dès les années 1850, Saint-Jean-du-Doigt attire de nombreux peintres. À la fin du XIXe siècle, M. Vouaux, qui plus tard a été maire de Saint-Jean-du-Doigt, transforme l'ancienne auberge du bourg en un hôtel permettant d'accueillir une nouvelle clientèle, notamment anglo-saxonne, attirée par les bains de mer. Celui-ci se dote d'un court de tennis et de cette maison des peintres, où les artistes logeant à l'hôtel peuvent travailler. Les Américains Richard Miller et sa sœur Viola, Thomas Congdom, l'Australien Mc Carthy Patterson, l'Anglais Claude Marcks, les Français Maufra, Méheut, Haffen et Pascal, entre autres, ont séjourné dans cette maison.
(infos Topic Topos)
Cette salle est construite par les Allemands pendant l'Occupation pour servir de lieu de rencontre et de cantine aux militaires. De cette époque, le lieu a gardé le surnom de « kasino », mot allemand qui signifie cercle.
(Infos Topic Topos)
La fontaine de Pen Ar C'hra (XVIème siècle, dite fontaine miraculeuse
Le calvaire de Pen Ar C'hra (1757)
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Fontaine et lavoir de la Rue Falaizou
Rue Falaizou
Calvaire rue de Ker François
Rue du Cognic
D79 Route de la Plage
Le Télégramme
Patrimoine. Une salle pour le trésor
Saint-Jean du doigt
Maison des peintres. Les expositions de l'été
Saint-Jean-du-doigt
Patrimoine. Direction Quimper pour deux pièces du Trésor de l'église
Le Télégramme Saint-Jean-du- Doigt
Un dauphin échoué sur la plage
Le Télégramme
Fouilles archéologiques. Traces de présence humaine















































































































































































































































































